QYSEA Fifish V-EVO : notre test complet
Le QYSEA Fifish V-EVO en bref
Le QYSEA Fifish V-EVO est un drone sous-marin, ou ROV (robot téléopéré relié à la surface par un câble), pensé avant tout pour filmer sous l’eau. Il descend jusqu’à 100 mètres, se déplace dans toutes les directions grâce à ses six propulseurs et capture des images en 4K à 60 images par seconde.
C’est le successeur orienté image du célèbre Fifish V6 : même plateforme omnidirectionnelle, mais une caméra plus rapide, un éclairage plus puissant et un traitement d’image assisté par intelligence artificielle. Sa promesse : explorer et filmer sans plonger, sans caisson ni équipement de plongée. Il s’adresse avant tout :
- aux créateurs et vidéastes qui veulent des plans sous-marins nets et fluides ;
- aux plongeurs et passionnés de mer qui explorent épaves, tombants et récifs ;
- aux pêcheurs qui repèrent les fonds et les structures avant de lancer ;
- aux pros de l’inspection légère (coque, ponton, plan d’eau).
Avec sa mobilité à 360°, son suivi de sujet par IA et son pilotage possible au casque VR, le V-EVO se distingue nettement des ROV classiques. Reste à connaître ses limites, que nous détaillons plus bas : ce n’est pas un jouet, et son tarif le place sur le segment du matériel sérieux.
Drone sous-marin 4K à 60 i/s, 100 m de profondeur, mobilité 360°.
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Voir le prix sur AmazonLes caractéristiques techniques du Fifish V-EVO
| Caractéristique | QYSEA Fifish V-EVO |
|---|---|
| Profondeur max | 100 m (câble 100 m inclus, 200 m en option) |
| Mobilité | 6 propulseurs (4 vectorisés + 2 horizontaux), 6 axes, omnidirectionnel 360° |
| Caméra | 4K UHD jusqu’à 60 i/s, capteur Sony 1/2,3″ 12 MP, grand angle 166°, ouverture f/2.5 |
| Stabilisation et IA | Posture Lock ±0,1°, stabilisation EIS, AI Vision Lock (verrouillage de sujet) |
| Éclairage | 2 phares LED, 5000 lumens cumulés (5500 K) |
| Autonomie | batterie 97 Wh, jusqu’à 4 h en stationnaire (environ 1 h en mouvement continu) |
| Câble ombilical | 100 m à flottabilité neutre (version 200 m en option) |
| Poids | 4,1 kg |
| Stockage | 64 Go (enregistrement sur carte microSD) |
| Pilotage | radiocommande Wi-Fi 5 GHz + application Fifish + casque VR à suivi de tête |
| Évolutif | bras-pince robotisé en option (ouverture 120 mm) |
| Prix | à partir d’environ 1 600 € (autour de 1 700 € le pack avec bras robotisé) |
Test mis à jour en juin 2026. Prix constatés à la date de mise à jour.
Avantages ✅
- Caméra 4K à 60 i/s : des vidéos plus fluides et de vrais ralentis, rares à ce niveau de prix
- Mobilité omnidirectionnelle (6 propulseurs, 6 axes) : il pivote, monte et s’incline dans tous les sens
- AI Vision Lock : verrouille un sujet et le garde dans le cadre automatiquement
- Éclairage 5000 lumens pour révéler les couleurs en eau sombre ou profonde
- Pilotage immersif au casque VR : on oriente le drone d’un mouvement de tête
- Stabilisation Posture Lock ±0,1° : image stable, tenue de cap face au courant
- Évolutif : bras-pince robotisé et accessoires via le port d’extension
Inconvénients ❌
- Tarif élevé (à partir d’environ 1 600 €) : un investissement, pas un achat d’impulsion
- Liaison filaire obligatoire : le câble ombilical limite le rayon d’action et demande de la gestion
- Autonomie réelle variable : jusqu’à 4 h en stationnaire, mais environ 1 h en déplacement continu
- Près de 4,1 kg : compact mais pas plume, à transporter avec sa bobine de câble
- Qualité d’image qui dépend fortement de la clarté de l’eau (turbidité, particules)
- Le bras-pince et le câble 200 m sont des options payantes
Fifish V-EVO ou Chasing Gladius Mini S : lequel choisir ?
Dans la même gamme de budget, autour de 1 600 à 1 700 €, deux drones sous-marins reviennent souvent : le QYSEA Fifish V-EVO et le Chasing Gladius Mini S. Ils visent le même public, mais avec deux philosophies différentes :
| Critère | Fifish V-EVO | Gladius Mini S |
|---|---|---|
| Profondeur max | 100 m | 100 m |
| Propulseurs | 6 (omnidirectionnel, 6 axes) | 5 |
| Caméra | 4K jusqu’à 60 i/s | 4K à 30 i/s |
| Éclairage | 5000 lumens | 2400 lumens |
| IA (verrouillage de sujet) | oui (AI Vision Lock) | non |
| Casque VR à suivi de tête | oui | non |
| Prix indicatif | environ 1 600 à 1 700 € | environ 1 660 € |
En clair : le Gladius Mini S est une valeur sûre et polyvalente pour l’exploration et l’inspection légère, à découvrir dans notre test du Chasing Gladius Mini S. Le Fifish V-EVO, lui, met la priorité sur l’image et l’immersion : 4K à 60 images par seconde, suivi de sujet par IA, mobilité à 360° et pilotage au casque VR. Pour situer les deux dans l’offre complète, voyez notre comparatif des meilleurs drones sous-marins.
Conception et prise en main du Fifish V-EVO
Le Fifish V-EVO reprend la silhouette compacte de la gamme Fifish : un corps profilé d’environ 4,1 kg, qui se glisse dans un sac à dos. Ses six propulseurs intégrés lui donnent une vraie stabilité une fois immergé, tout en gardant un encombrement raisonnable à transporter et à mettre à l’eau.
La prise en main est accessible, même sans expérience. Vous reliez le ROV à sa bobine de câble, puis vous pilotez depuis la radiocommande et l’application Fifish installée sur un smartphone ou une tablette, en liaison Wi-Fi 5 GHz. L’image arrive en direct, et les commandes essentielles (montée, descente, rotation, verrouillage de profondeur) sont disponibles d’emblée. Aucun caisson étanche ni matériel de plongée n’est nécessaire : c’est tout l’intérêt d’un drone sous-marin.
Profondeur, câble et ombilical : jusqu'où descend-il ?
Comme tout ROV, le V-EVO descend en restant relié à la surface. Il plonge jusqu’à 100 mètres, une profondeur largement suffisante pour la quasi-totalité des usages de loisir, de prise de vue, de pêche et d’inspection. Le câble ombilical de 100 m fourni est à flottabilité neutre : il ne tire pas le drone vers le fond et reste facile à gérer.
Ce câble transporte à la fois l’énergie et le signal vidéo, ce qui garantit une image stable et sans coupure, là où une liaison sans fil serait impossible sous l’eau. En contrepartie, il faut gérer le câble pendant la plongée pour éviter qu’il ne s’emmêle ou ne s’accroche.
Pour les besoins plus exigeants, une version 200 m du câble existe en option, utile pour explorer plus loin ou travailler depuis un bateau. La longueur de câble fait partie des éléments qui font varier le prix de l’ensemble. Pensez à choisir la longueur selon vos sites : 100 m couvrent déjà la plupart des fonds côtiers, des lacs et des sites de plongée loisir.
Drone sous-marin 4K à 60 i/s, 100 m de profondeur, mobilité 360°.
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Voir le prix sur AmazonCaméra 4K 60 i/s, éclairage et qualité d'image
C’est ici que le V-EVO prend l’avantage. Il filme en 4K UHD jusqu’à 60 images par seconde, contre 30 i/s sur le Fifish V6 : des vidéos plus fluides et la possibilité de vrais ralentis. Le tout repose sur un capteur Sony de 1/2,3 pouce (12 mégapixels), un objectif lumineux f/2.5 et un large champ de vision de 166°. La stabilisation électronique (EIS) lisse les images, et un traitement par IA corrige les couleurs en temps réel tout en filtrant les particules en suspension.
Sous l’eau, la lumière disparaît vite : les deux phares LED de 5000 lumens cumulés (5500 K) éclairent la scène et restituent les couleurs, indispensables dès que l’on descend ou que l’eau est trouble. La qualité finale dépend beaucoup de la clarté de l’eau : limpide, le rendu est net et détaillé ; chargée en particules, l’image se voile, comme pour toute caméra sous-marine. Pour la création de contenu comme pour la pêche ou l’inspection, la définition est largement au rendez-vous.
6 propulseurs, mobilité omnidirectionnelle et autonomie
Le gros atout du V-EVO, c’est sa mobilité. Ses six propulseurs (quatre vectorisés et deux horizontaux) lui offrent six degrés de liberté : il avance, recule, monte, descend, pivote et s’incline dans tous les sens, jusqu’à se retourner. Cette mobilité omnidirectionnelle à 360° ouvre des angles de prise de vue impossibles avec un ROV classique.
La fonction Posture Lock verrouille son attitude à ±0,1° et tient la profondeur au centimètre près, pour une image stable même quand il y a du courant (résistance annoncée à 2 nœuds). Côté énergie, la batterie de 97 Wh annonce jusqu’à 4 heures d’autonomie en stationnaire. Soyons honnêtes : en déplacement continu, comptez plutôt autour d’une heure, et un usage mixte se situe entre les deux. Cela reste confortable pour de vraies sessions d’exploration ou de tournage.
AI Vision Lock, casque VR et usages concrets
Au-delà de l’image, le V-EVO mise sur l’intelligence artificielle et l’immersion. Sa fonction AI Vision Lock permet de verrouiller un sujet (un poisson, une structure, un plongeur) et de le garder automatiquement dans le cadre, pour des plans de suivi propres sans piloter au millimètre.
Surtout, le V-EVO se pilote au casque VR à suivi de tête : vous orientez le drone et la caméra d’un simple mouvement de la tête, pour une expérience d’immersion totale, comme si vous étiez sous l’eau. Selon le pack choisi, le drone accepte aussi un bras-pince robotisé en option (ouverture 120 mm) pour récupérer de petits objets, ainsi que divers supports via son port d’extension.
Cette polyvalence ouvre des usages très concrets :
- Création de contenu : documentaires, vlogs sous-marins, plans 4K fluides pour les réseaux ;
- Exploration et plongée : découvrir épaves, tombants et récifs sans matériel de plongée ;
- Pêche : repérer les fonds, les structures et le comportement du poisson avant de lancer ;
- Inspection légère : contrôler une coque de bateau, un ponton ou un plan d’eau privé.
C’est cette capacité à passer du loisir créatif au repérage utile qui fait du V-EVO un excellent premier drone sous-marin pour qui place la qualité d’image en priorité.
Faut-il une autorisation pour un drone sous-marin ?
Bonne nouvelle : un drone sous-marin n’est pas soumis à la réglementation des drones aériens. Les classes C0/C1, l’enregistrement sur AlphaTango ou l’examen de télépilote ne concernent que les aéronefs. Un ROV évolue sous l’eau, pas dans l’espace aérien : vous n’avez aucune formation ni déclaration spécifique à faire pour l’utiliser.
Quelques règles de bon sens s’appliquent tout de même :
- respecter les zones protégées (réserves marines, parcs naturels) où l’accès peut être réglementé ;
- éviter les zones de baignade et les chenaux de navigation par sécurité ;
- demander l’accord du propriétaire avant d’inspecter un ouvrage ou un plan d’eau privé ;
- tenir compte des courants et de la marée, qui peuvent emporter le câble.
Prix du QYSEA Fifish V-EVO et où l'acheter
Le QYSEA Fifish V-EVO se situe à partir d’environ 1 600 € pour le pack standard avec câble 100 m, et autour de 1 700 € pour la version livrée avec le bras-pince robotisé. Le prix varie surtout selon les accessoires et la longueur de câble (100 ou 200 m). On parle d’un équipement sérieux, pas d’un gadget : c’est un investissement pour qui veut filmer, explorer ou pêcher régulièrement.
À ce niveau de prix, le V-EVO reste nettement plus abordable que les ROV professionnels haut de gamme, tout en offrant la 4K 60 i/s, la mobilité 360° et l’IA. Vous pouvez vérifier le prix du jour et la disponibilité ci-dessous.
À qui s'adresse le Fifish V-EVO ?
Le V-EVO n’est pas un achat d’impulsion : il s’adresse à des utilisateurs qui ont un vrai projet autour de l’image sous-marine. Il sera particulièrement pertinent pour :
- les créateurs et vidéastes qui veulent des plans 4K fluides et des angles originaux ;
- les plongeurs et passionnés de mer qui explorent et filment épaves et récifs ;
- les pêcheurs qui veulent lire les fonds avant de pêcher ;
- les pros de l’inspection légère (nautisme, pontons, plans d’eau).
En revanche, si vous cherchez juste à jeter un œil sous la surface de temps en temps, un modèle plus simple suffira et coûtera moins cher : voyez par exemple le Chasing Gladius Mini S, plus polyvalent à budget voisin. Et si vous visez un usage franchement professionnel (inspection lourde, sonar, charge utile), il faudra regarder vers les Fifish V6 Expert ou Plus. Le V-EVO occupe le juste milieu : le meilleur de l’image sous-marine pour un budget de passionné.
Notre verdict sur le Fifish V-EVO : faut-il l'acheter ?
Le QYSEA Fifish V-EVO est l’un des drones sous-marins les plus aboutis de sa catégorie pour la prise de vue. Caméra 4K à 60 i/s, éclairage 5000 lumens, mobilité omnidirectionnelle à 360°, suivi de sujet par IA et pilotage au casque VR : il couvre la création de contenu, l’exploration et le repérage, le tout sans plongée ni caisson.
Ses limites sont claires et assumées : un tarif élevé (à partir d’environ 1 600 €), la contrainte du câble et une autonomie qui chute en déplacement continu. Mais pour qui place la qualité d’image en priorité, c’est l’un des meilleurs choix du marché. Si vous hésitez avec une option plus polyvalente à budget voisin, le Chasing Gladius Mini S reste une excellente alternative ; pour filmer sous l’eau, le V-EVO a une longueur d’avance.
Drone sous-marin 4K à 60 i/s, 100 m de profondeur, mobilité 360°.
Le QYSEA Fifish V-EVO au meilleur prix 👋
Voir le prix sur AmazonFAQ : QYSEA Fifish V-EVO
Le Fifish V-EVO filme-t-il vraiment en 4K à 60 images par seconde ?
Oui. Il filme en 4K UHD jusqu’à 60 i/s, contre 30 i/s sur le Fifish V6. C’est son principal atout : des vidéos plus fluides et de vrais ralentis, rares sur un drone sous-marin de ce prix.
Jusqu’à quelle profondeur descend le Fifish V-EVO ?
Il plonge jusqu’à 100 mètres. Le câble de 100 m est inclus, et une version 200 m existe en option pour les sites les plus profonds.
Quelle est l’autonomie réelle du Fifish V-EVO ?
Sa batterie de 97 Wh annonce jusqu’à 4 heures en stationnaire. En déplacement continu, comptez plutôt environ 1 heure ; un usage mixte se situe entre les deux, ce qui reste confortable pour une vraie session.
Le casque VR et le bras-pince sont-ils inclus ?
Le casque VR à suivi de tête dépend du pack choisi, et le bras-pince robotisé est proposé en option. Le pack que nous mettons en avant inclut le bras robotique ; vérifiez le contenu exact de l’offre avant l’achat.
Faut-il une autorisation pour utiliser un drone sous-marin ?
Non : la réglementation des drones aériens ne s’applique pas sous l’eau (ni classe C0/C1, ni AlphaTango). Respectez simplement les zones protégées, les zones de baignade et de navigation, et demandez l’accord du propriétaire pour un plan d’eau ou un ouvrage privé.
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